mardi, décembre 02, 2008

allMan


Je vous ai épargné le verso, qui montrait un tout autre genre de photos...

All woman

jeudi, novembre 27, 2008

Nantes,décembre 98

Le parisien

mardi, novembre 25, 2008

Le Figaro


28 septembre 98

Critique dans Le Monde

du 30 septembre 98.

Plus de problème

video
La Sheila que je préfère:sexy,sauvage,bionique(ce ralenti très Super Jaimiesque !)un petit côté mec terriblement féminin!

mardi, août 12, 2008

Numéros 1:"Le risque made in 83"

mardi, mai 27, 2008

Adieux 89


Retrouvé ça dans mon "grenier"...je n'ai aucun souvenir d'avoir acheté cet hebdo qui n'a pas vécu longtemps je crois...

samedi, mars 22, 2008

Nos Tendres Années: interview

Merci à Bruno de m'avoir fait parvenir cette interview, pas révolutionnaire certes, mais où je m'étonne de certaines réponses de la chanteuse.Elle semble presque défendre la chanson des Gondoles, s'en prenant surtout au look qui l'accompagnait...or tout était à jeter dans ce malheureux épisode...pour déclarer Le couple sans intérêt...mais je l'aime bien moi ce titre! Quant à un éventuel nouvel album l'affaire semble désormais entendue:il n'y en aura plus. A deux reprises Sheila évoque même presque quels nouveaux anciens titres seront retouillés à la sauce acoustique ou autre:Blancs Jaunes Rouges Noirs, et qui sait sans doute deux ou trois titres de l'album Little darlin' !
Avec Sheila et son équipe désormais ce n'est plus le Film, mais la Carrière à l'envers!On retourne sa discographie et on égraine tout dans l'autre sens, en recuisinant à la bonne Yvette les titres les plus obscurs cette fois...




vendredi, mars 21, 2008

Body Building



1982:toute première collaboration avec Yves Martin, pour une face B nettement plus intéressante que la A (Glori-Gloria). Pour un coup d'essai je le trouve très réussi: texte très bien ficelé et pas con, arrangements soignés et modernes pour l'époque, seul le refrain pèchait un peu par sa lourdeur et son caractère trop répétitif. Sheila en fit une promo assez intensive, nous confirmant au passage ses qualités de danseuse naturelle.Certes, le titre ne connut pas le succès d'un Physical(même époque) loin s'en faut, mais il reste l'un des mes préférés du tandem Marshe!

Sheila sur le Gril



Je n'arrive pas à replacer clairement ce document,mais je pense que c'était un encart figurant dans les premiers numéros de Numéros 1...L'interviewer, Pistache, assez mauvaise, était-il un fan déguisé de Sylvie?

Sur le gril 2


Avec à la clef la question qui tue sur Vartan...On appréciera la diplomatie de la réponse de Sheila!

Interview Karen Cheryl...


parue il y a 25 ans dans le depuis disparu magazine Numéros 1...Rappelons qu'à l'époque Karen était l'une des rivales sytématiques de Sheila,un peu comme l'éternel clivage Vartan/Chancel,situation qui fut encore exacerbée par leur période disco respective,même si assez rapidement celle de Sheila prit une autre ampleur avec l'arrivée de Chic dans sa vie professionnelle,ce qui lui permit de jouer dans une autre "cour"...Cette concurrence,imaginaire ou pas,ou plutôt plus dans l'esprit des fans que des intéressées,prit fin dans les années 80,notamment à cause de l'auto-torpillage artistique de Ms Morizet.

Karen sur Sheila

Amusant de constater que finalement Karen réussit à esquiver la vraie question de départ...on ne saura donc pas si Sheila a été un modèle et si plagiat il y eut...

jeudi, mars 20, 2008

Paris Match


Très beau reportage à l'occasion de l'Olympia 2002.Une fois n'est pas coutume, le magazine semble réellement s'intéresser à l'artiste en détail,et ne tarit pas d'éloges sur sa performance!

Paris Match 2


J'adore cette photo,tellement caractéristique de ces humeurs mi star mi scout girl qui la traversent parfois!

Paris Match 3


Paris Match 4


dimanche, novembre 18, 2007

Keith Olsen se souvient...


En parcourant son site professionnel,Pogologo Productions, je m'étais aperçu que l'album de Sheila Little Darlin', entièrement produit par lui en 81, ne figurait pas dans la gallerie de ses nombreuses collaborations. J' ai signalé l'oubli à Keith Olsen par email, avec la pochette dudit album jointe,ne m'attendant bien sûr à aucune réponse...mais ce dernier m'a gentiment répondu 2 jours après, avec un commentaire sympa sur la chanteuse,dont apparemment il se souvient bien,se rappelant jusqu'à son vrai nom!Il explique aussi qu'il n'a pas voulu surcharger son site avec trop d'informations, et décrit Sheila comme une fille très cool, et que travailler avec elle a été très agréable....

jeudi, novembre 08, 2007

L'évènement du jeudi



L'auteur de ce pamphlet peut paraître cruel.Il est surtout mal renseigné et opte pour un raccourci facile mais archi faux:les spectateurs n'ont pas boudé le Zénith de Sheila à cause de la qualité(reconnue par tous les médias de l'époque,presse parisienne comprise),comme ses premières lignes le sous-entendent,mais tout simplement parce que refroidis par une image et une (fausse)réputation immuables,ils n'ont pas fait l'effort d'aller la voir,en chair et en os. Tous ceux qui ont assisté à ce spectacle grandiose en sont ressortis emballés et étonnés, je me souviens de la réaction de personnes carrément pas fan me le témoignant ensuite. Mais flop il y eut,c'est indéniable. Qui à l'époque pouvait se vanter de remplir un Zénith de 6000 places tous les soirs pendant plus d'un mois(durée prévue à l'origine)?!Peut-être Gall,et encore, ou Johnny(et encore...)?Lara,Higelin se plantèrent à l'époque mais tout fut bien vite étouffé,oublié...

La fin de l'article me semble plus intéressante dans la mesure où elle souligne le traitement de défaveur particulier(sans paranoïa aucune) dont une fois de plus Sheila a fait les frais. En revanche elle s'en remit,de cet insuccès commercial du Zénith, avec un Olympia triomphant 4 ans après. Personnellement je pense que ce dont elle ne se remit jamais vraiment ce sont ses adieux, dont l'orgueil un peu mal placé ne lui a jamais été pardonné par la profession.Merci à FranckieFrank pour ce document.

mardi, août 21, 2007

Libé en 98


Pas le plus sympa des articles de Libé sur Sheila(une belle inexactitude sans fondement sur le jugement de Carrère en ce qui concerne la scène)...mais beaucoup de vérités aussi!

lundi, avril 09, 2007

Similitudes



Eh oui...Sheila est piétrie heu pétrie de contradictions...Si Sylvie évoque plutôt une Mireille Darc version chantante, Sheila rappelle plutôt Deneuve..c'était flagrant en 2002 sur la scène de l'Olympia!

Le dernier métro

Dans le RER le soir, pour rentrer à Feucherolles après une dure journée au bureau...

vendredi, avril 06, 2007

TOP 43!



En 84 le premier classement officiel des ventes de disques en France déboule enfin...fini de rigoler pour ceux qui ont trop longtemps gonflé leurs chiffres de ventes sans apporter d'autres preuves qu'un vague et mafieux classement sur telle radio ou dans tel magazine(Sheila automatiquement classée N.1 du classement étranger Podium tous les mois,devant The Police ou Pink Floyd!)..A part France Gall qui a connu son époque dorée dans les 80s,Sheila restera la seule chanteuse de sa génération à y faire quelques brèves apparitions,avec Je suis comme toi ici, mais également Le tam tam du vent(nouvelle version signée Estardy) et Comme aujourd'hui...A noter:le boudeur et sexy Al Corley en tête(pédé à temps partiel dans Dynastie),j'adorais son Square Rooms(ainsi que Cold Dresses plus tard)...A confesser:j'écoute toujours parfois le Fotonovela d'Ivan...me remet(presque) toujours de bon poil quand besoin est!

vendredi, mars 16, 2007

Quinonéro:cherchez l'idole...


Bien ficelé,pas d'erreurs grossières(genre pas capable d'écrire correctement les grands tubes de la chanteuse comme dans le bouquin de Ludo!),deux trois timides pointes d'humour vite réprimées pour pas traumatiser(comme la 1ère ablation capillaire de la Miss!)...mais par dessus tout j'ai cruellement ressenti le manque d'intimité entre la plume et le sujet qui l'occupait,on n'observe trop rarement l'auteur prendre du recul et livrer ses vraies émotions sur la chanteuse(par manque desdites émotions ou parce qu'elles ne sont pas éditorialement avouables?)...je l'ai refermé en ayant l'impression d'avoir parcouru un compromis de la bio de Page en 82,des analyses gentilles de Lecoeuvre en 93 et de l'autobiographie à peine déguisée de Sheila elle-même en 95(entre autres pour les parallèles faits à chaque chapitre avec l'histoire de France de l'époque)..bref ce livre est certainement complet et relativement édifiant pour un néophyte en Chancellerie,mais sans intérêt marquant pour le fan un peu plus exigeant...J'aurais aimé y retrouver la colère ou l'émotion qui animent certains messages de Fred sur les divers forums...or le tout est ronronnant et égrène journalistiquement les grands tournants de la carrière pleine de contradictions et de tournants de la chanteuse,comme un discours Druckérisant finalement peu impliqué...bref j'ai eu l'impression que Fred accouchait finalement d'un livre qui aurait dû voir le jour il y a 15 ans,quand l'auteur peut-être aimait encore véritablement la chanteuse,plus que par évolution logique comme on le ressent aujourd'hui...il est dur de faire battre les coeurs quand on n'y met pas le sien!Ceci bien sûr n'est que mon humble avis,et je sais que bien d'autres fans ont beaucoup aimé le bouquin,et pas dans les plus cons donc...à chacun sa Sheila,moi,je cherche encore la mienne en librairie !

vendredi, février 02, 2007

Bouquins



Après la trop lisse autobio des années 60 soi-disant écrite par la chanteuse elle-même,celle trop romancée de Page dans les années 80,ou encore celle quelconque(à part quelques belles photos) de Lecoeuvre dans les années 90,sans compter les ouvrages écrits par la chanteuse elle-même lors de sa mise au pla...heu retraite musicale lors de la même décennie,voici un nouvel ouvrage écrit par mon copain Fred...et si cette fois c'était le bon, le vrai, celui que le destin assez exceptionnel de Ms Chancel mérite depuis longtemps?Attendons le 12 février pour le savoir...

vendredi, janvier 19, 2007



dimanche, janvier 07, 2007

RDV manqué


Ca m'apprendra à trop râler...résultat le brouillard est tombé sur Heathrow le 19 et point de Paris/Cabaret Sauvage pour moi...Rendez-vous à l'Olympia en septembre donc!

lundi, décembre 18, 2006

24 H Chrono



Plus que 24H avant les sauvageries Chancelliennes...j'y serai ..mais sans l'excitation des autres concerts parisiens je dois dire...craignant de subir toutes les vieilleries à la guitare sèche et rien d'autre(une soirée Isabelle Mayereau n'est pas mon idée d'un concert fun!), comme une simple extension des bonus DVD sur le dernier Best Of, où l'on pouvait pratiquement entendre Sheila fredonner dans sa cuisine...bof bof...

dimanche, mai 14, 2006

Les clichés d'Eric

Déjà 2 semaines depuis mon dernier post...faut dire qu'entre-temps je suis tombé amoureux...et en bon Bélier que je suis ça a tendance à me consumer sérieusement...Le feu naissant que voulez-vous....En attendant merci à Eric/Titi pour cette très belle série de phtos prises par lui-même lors de la dernière de Johnny au Zénith, lorsque Sheila le rejoint sur scène pour interpréter Mon p'tit loup en duo.

mercredi, avril 26, 2006

"Don't tell me"

Je suis sûre que Madonna s'est inspirée des vacances américaines de Sheila pour la création de son clip Don't tell me...(Amanda lear)

Texan Hunk

Ca devient une habitude de se faire porter de la sorte...(voir-ci dessous)..pourtant elle était loin d'être hors-jeu à l'époque la miss!

mardi, avril 25, 2006

"Je ne suis pas une chanteuse comique!"

A l'heure où l'on célèbre le 20ème anniversaire de la mort de Coluche, souvenir d'une rencontre entre les deux stars..Coluche qui ira en 85 applaudir Sheila au Zénith.

Ce qu'en pensent les autres...

jeudi, février 09, 2006

Fashion Victim

Une fois n'est pas coutume, Sheila choisie comme icône mode!Il faut dire dire que tout lui souriait en cette année 77,début d'une période dorée où le Disco fit d'elle une des très rares artistes français à rayonner à l'échelle mondiale(avec Ceronne et Patrick Hernandez).
Merci à toi Fred pour ces documents.Je t'envoie comme promis la une de Notre temps avec Sylvie dès que possible...lol!

dimanche, décembre 25, 2005

X Mas Wish!

En espérant que Sheila elle sorte du trou noir où elle semble s'être évanouie..

lundi, novembre 21, 2005

Elle est à L.A. ...

Sheila entre Gene Kelly et Smokey Robinson en background..sa version délicieusement sacrilège de Singin' in the rain lui amène quelques nouveaux copains!
En rouge et noir aux US!
Après une brève rencontre avec le flic des Village People, l'ancienne vendeuse de bonbons se reconvertit dans la cerise...

mercredi, novembre 02, 2005

Interview post-Zénith à Numéros 1

Sheila semble donc avoir également été bûcheronne dans une vie antérieure...Look brièvement adopté pour la promo de Chanteur de Funky...
Quand Sheila monogantée se la jouait Kim Carnes au Zénith...
"J'ai une crédibilité comme peu en possèdent aujourd'hui" déclare la chanteuse...naïve ou méthode Coué?!

dimanche, octobre 23, 2005

Deuxième divorce

Au moment où l'on reparle de la sortie si souvent repoussée de l'intégrale de la chanteuse la question des années Carrère opposées aux années Martin se repose...L'aspect bicéphale de la carrière de Sheila semble s'articuler autour de cette fameuse fissure entre elle et l'ancien producteur tout-puissant.En 96 cet article paru dans VSD représentait un autre épisode dans une relation compliquée,passionnelle,émotive,basée sur la confrontation de deux egos bien assis, et jamais vraiment terminée...du pur Sheila quoi!
Entrefilet paru dans le quotidien Ouest-France à l'issue du procès.

dimanche, octobre 02, 2005

Chancel Junior à l'un des concerts de sa star de maman à l'Olympia 98...je lui avais serré la main brièvement!

dimanche, septembre 18, 2005

Sheila sur une compil américaine

Compil sortie en 1995,avec 2 titres de Sheila & B.Devotion, You light my fire(à l'époque introuvable sur CD) et Mayday.
Liste des titres proposés sur ce disque.
Traduction du passage consacré à Sheila dans le livret de cette compil(Les Bad Company sont un groupe hard rock des années 70):

Un autre projet de production extérieure de l’équipe Chic, plus mystérieux celui-là, fut un album pour la chanteuse française à la déjà longue carrière Sheila, et son groupe, B.Devotion, en 1980. Nile Rodgers put y donner libre cours à ses tendances grandiloquentes de guitariste, comme en témoigne Mayday , qui inclut un long solo qui débute à 1 minute 40 et ne faiblit pas un instant pendant les deux minutes restantes, dans une débauche d’effets rétro en boucle. La chanson se fait aussi remarquer de par sa longue métaphore sur l’impuissance masculine (« Mon moteur refroidit, j’ai une fuite d’huile, si je me crashe c’est parce que tu ne parviens pas à sortir ton train d’atterrissage »), sans parler d un « signal de détresse qui patauge » qui ne dit rien qui vaille non plus !
Mayday n’était cependant pas la première fois que Sheila tentait de fusionner Rock et Disco. En 1978, son simple uniquement destiné au marché européen, You light my fire, associe déjà une tonitruante rythmique Disco à la basse à de puissants accords claquants qui n’auraient pas été déplacés sur un disque des Bad Company. Un bref coup d’œil du côté des Spencer Davis Group avec leur Keep on running et quelques cors enthousiastes achèvent de relever l’ensemble. Si seulement Sheila parvenait à injecter un peu plus d’âme à son interprétation lorsqu’elle chante en anglais, ce titre serait un monument de la Dance/Rock.

mardi, septembre 13, 2005

lundi, septembre 12, 2005

Reine du playback?

La réponse à cette question varie selon les époques.De 1962 au début des années 80 on est tenté de dire “oui”, avec quelques autres prétendantes à ce même trône cela dit.Seulement pour Sheila l’équation est désiquilibrée:elle fait énormément de télé mais n’apparaît que rarement le micro à la main.Cela a au moins le mérite d’être clair et de ne “tromper” le public qu’à demi...Aujourd’hui tous les artistes miment leur dernier CD derrière le sacrosaint micro, sans gêne aucune,alors qu’il est évident que ce n’est pas du live tant l’interprétation est identique au son studio, sans parler des playbacks plus ou moins bien exécutés et donc facilement repérables! Seulement une autre donnée vient écorner un peu plus l’image de Sheila: pour des raisons à la fois simples et complexes elle ne fait pas de scène, si ce n’est une tournée écourtée dans les années 63/65 (où selon la chanteuse des Surfs qui assurent la 1ère partie l'idole chante et assure parfaitement en direct).En France (plus qu’ailleurs?) il faut faire de la scène pour espérer obtenir le respect,alors que la télé véhicule une image plus formattée, donc plus commerciale et artificielle.Sheila n’est visible que sur le petit écran, ce qui bien sûr n’a pas contribué à lui donner l’authenticité souhaitée. Pourtant certains passages TV de Sheila sont en direct,comme lors des célèbres Palmarès de Guy Lux, et donc non dépourvus de prise de risque...est-il plus culotté de chanter en direct absolu Jolie Môme devant des millions de téléspectateurs, sans filet, ou mimer au Palais des Congrès ses chansons parfois même réenregistrées dans les conditions du live pour l’occasion? Le cadre du sacrilège playback semble donc avoir son importance dans l’obtention de la respectabilité tant convoîtée: d’autres chanteuses , pas particulièrement réputées pour leurs prouesses vocales ,mais plutôt connues pour ne pas dédaigner l’usage du playback lors de leurs concerts, ne semblent pas inquiétées sur la question...sans doute parce qu’elles commettent l' inommable sur une SCENE, plutôt que sur un PLATEAU DE TELE !
On note le premier changement pour Sheila dès 1980. Cette année-là la chanteuse sort son album Pilote sur les ondes.Elle venait alors de survoler les 3 années précédentes en chantant dans la langue de Shakespeare,avec les triomphes Disco,et je la soupçonne de n’avoir mieux maîtrisé cette langue que plus tard -période Keith Olsen-....difficile dans ces conditions de chanter en direct..et puis le live n’était pas vraiment la marque de fabrique de ce mouvement musical,et la plupart des stars Disco de l’époque promenaient allègrement leurs playbacks aux 4 coins de l’Europe. Ces années “américaines” s’achèveront d’ailleurs avec le fameux “playback raté de Sheila” sur King of the world. La légende de la chanteuse à playback était déjà installée donc cet incident n’a pas eu d’impact notable sur l’image de la chanteuse je pense. Depuis qu’il a été exhumé des tiroirs de l’INA ce passage nous est régulièrement resservi sur les chaînes de télé. Pourtant ce n’est pas Sheila qui a raté quoique ce soit: c’est la bande son qui s’emballe,se bloque,repart en vitesse 78 tours(la Reine du disco est habituée à un rythme soutenu mais tout de même!) pour finalement rendre l’âme...Sheila ne cherchait pas à faire croire à du direct, ne tenant même pas de micro et dansant avec les B Devotion...seulement l’émission, elle, était en direct et donc il a fallu faire face et recommencer...en arrachant au passage le micro des mains de Guy Lux pour parler aux Français...( essoufflée et en colère, tu es encore plus belle Sheila!)...
Donc à partir des années 80 la chanteuse va presque tout le temps chanter en direct devant les Français.Avec la sortie de ce nouvel album, pensé pour la scène, Sheila change d’ailleurs totalement d’optique pour sa promo. Elle apparaît maintenant entourée de musiciens à la télé,et chante en live...bon on entend bien sa voix studio derrière en écho de temps en temps mais c’est un progrès notable(comme pour l'ablation de la 1ère couette on ne veut pas traumatiser sans doute et l'évolution est progressive!). Avec son dernier méga tube Carrère, Et ne la ramène pas en 81, elle s’offre le luxe du direct régulièrement à la télé, allant même jusqu’à volontairement omettre quelques paroles du début (” Bonjour c’est moi Annie”.......silence........début du 1er couplet)...histoire de bien montrer que la Dame est en direct. En 82 elle fera un spécial Champs Elysées où là encore elle chante en semi direct: elle chante réellement mais se doit de prolonger la note en fin de phrase pour masquer sa propre voix studio qui passe derrière, et qu’on peut parfois entendre, notamment sur Glori Gloria. On se demande pourquoi. Sheila est une fille qui chante juste en direct,et qui n’est pas trop limitée vocalement. A côté de ses copines yéyé elle fait même figure de Callas pour ce qui est du coffre!Pour l’avoir entendue souvent à la radio lors des fameux “Chantera chantera pas” des Casino Parade je n’ai aucun doute quant à sa capacité à le faire, je me souviens notamment d’un sublime Les roses blanches qu’elle avait magistralement interprété en montant dans les aigus sans problème apparent. Sheila a-t-elle été complexée par Carrère qui l’avait mal jugée à ce niveau-là? Ou le jugement d’un pays entier qui ne la prenait pas au sérieux (à cause de son absence scénique principalement) a-t-il entamé sa confiance en elle-même?
Les années suivantes, avec notamment le spectacle évènement du Zénith de Paris en 85, vont laisser place à une chanteuse, une vraie. Dans cette nouvelle salle géante elle assure 2 heures de direct intégral, certes pas parfait, elle a encore un peu de mal à contrôler ses aigus un peu criards parfois et pas toujours très justes. De Mon p’tit loup à Vivre mieux elle enchaîne les titres sans problème, et personne ne s’y trompera: ici pas de playback...Accusée de ne pas savoir chanter par certains(les recracheurs de venin qui pour la plupart ne savent même pas de quoi ils parlent techniquement) Sheila ira même jusqu’à clouer les 4000 spectateurs présents en chantant a capella toute une partie du refrain de La vérité qu’on nous ment, sans faillir. Le lendemain la presse,après l’avoir exagérément dénigrée, ira jusqu’à comparer sa voix à celle de Sanson(ce qui est également exagéré, la voix de Véronique étant exceptionnelle d'émotion).Pourtant Sheila a la même voix que sur ses disques. Mais cette fois c’est en pleine lumière et en direct, devant des milliers de spectateurs plus ou moins septiques ,qu’elle pousse la note. Depuis Sheila n’a cessé de progresser sur scène.Sa technique de chant est plus pointue et elle est juste sur l’intégralité du concert.
En 89 à l'Olympia je me suis retrouvé à 2 mètres d'elle et me souviens encore de sa technique de respiration très visible au niveau de la gorge pour un Bang Bang assez haut perché.Un autre titre qui m’a toujours bluffé est Aimer avant de mourir qu’elle a repris sur cette même scène de l’Olympia en 98/99 et un peu partout en tournée. Ce n’est certes pas du Rossini , mais c’est quand même plus délicat à interpréter que Les rois mages. Le titre passe des graves aux aigus pendant plus de 3 minutes. Détentrices de brins de voix s’abstenir. La première fois qu’elle l’a chanté sur scène j’avoue avoir été un peu fébrile dans la salle en attendant les premières envolées aigues...Me disais "merde elle va pas oser quand même"!Nervosité infondée: elle maîtrise totalement ce titre et finalement met la salle dans sa poche rien qu’avec sa voix à chaque interprétation, où elle apparaît seule dans un rond de lumière, avec un public qui retient son souffle tandis que le sien enfle pour éclater en une voix puissante qui submerge la salle à l’écoute. Une autre interprétation de Sheila en direct sur scène très réussie reste celle de Just a gigolo ( Olympia 89).Voix s’amusant entre notes graves et envolées limpides et puissantes le tout sur une tonalité rock et enlevée. Je me souviens d’une Sheila totalement dans son élément lors de ce titre, se lâchant vocalement sans jamais oublier de chanter juste, comme si elle avait toujours fait çà...Il est donc passablement irritant d'entendre quelques ringards ironiser encore aujourd'hui sur son talent de chanteuse(ignares en matière de variété française pour la plupart) après avoir bloqué leur compteur à diffamation sur les années 70! Pour conclure, oui Sheila a beaucoup chanté en playback “honnête” (pas de micro en main) à la télé pendant en gros les 20 premières années de sa carrière, mais à la différence indiscutable de certains autres artistes pourtant davantage respectés ,une fois sur scène , elle est certainement l'une de celles qui utilisent le moins le playback en concert, y compris sur ses ballets, pourtant exigeants physiquement.A ma connaissance et en toute objectivité il n'y eut aucun playback au Zénith ni à l' Olympia 89. En revanche 2/3 titres de la partie Disco(de Spacer à Glori Gloria) en 98/99 furent régulièrement interprétés en playback c'était indéniable. Surtout Sheila assure des titres difficiles en direct: on lui pardonne mieux une tricherie sur Les rois mages quand elle nous gratifie d'un solide Over the rainbow live avec piano!
Pour revenir à l'usage dudit playback, les autres chanteurs de variété de l’époque y avaient également régulièrement recours mais regagnaient en crédibilité en se produisant sur scène, ce qui d’ailleurs n’était pas une garantie de direct loin s 'en faut...! De plus ils passaient tous beaucoup moins souvent que Sheila sur le petit écran. On sait que pour des raisons matérielles (en gros chanter en direct demande de longues répétitions au préalable et des réglages d’ordre technique comme faire une “balance”) l’artiste de toute façon n’avait pas vraiment le choix du direct pour les émissions de télé. Son statut de “Reine de la télé” a-t-il magnifié celui de “Reine du playback”? Pas impossible! La question suivante devrait d’ailleurs sans doute être “ Ce playback était-il nécessaire et justifié?” et là je réponds “non”: elle chantait sans doute mieux (elle l’a largement prouvé depuis) que la plupart de ses consoeurs de l’époque,ex yéyé ou rivales Disco...Après avoir prouvé au Zénith qu'elle avait de la voix et chantait juste Sheila m'a plus récemment encore étonné et séduit avec son interprétation de L' absent sur scène:il y a tout de bien dans cette interprétation:le timbre, la puissance, la fragilité et l'émotion. L'autre esbrouffe vocale de sa part eut lieu sur Over the rainbow...si on oublie les fautes de prononciation,( la chanteuse semble fâchée avec les H aspirés ou pas en anglais!) sa peformance est remarquable sur ce titre( j'aime particulièrement son très Liza Minellien "the chimney tops"!) : de quoi remporter La Nouvelle star avec çà!

mercredi, août 24, 2005

1977: l'année de ma dévotion

Nouvelle évidence de la schizophrénie musicale de la plus allumée des conservatrices de la chanson française:en quelques mois elle passe des bouclettes agnelines de L'arche de Noé à celles, nettement plus sombres, du torride Danny des B.Devotion.Et le beat musical de la chanteuse de sensiblement augmenter par la même occasion!
Comme l'a dit en d'autres termes Bonini le Disco et Sheila c'était un peu la chronique d'un triomphe annoncé: qui d'autre qu'elle en France aurait pu surfer avec autant de naturel donc de crédibilité sur ce nouveau courant musical? Dalida a l'air gauchement opportuniste, tentant tant bien que mal(plutôt mal d'ailleurs!) de suivre le rythme de ses nouveaux maxi 45 tours, secouant plus que jamais l'égyptienne crinière pour faire oublier qu'elle ne sait pas bouger son italien derrière, Vartan jure en pointant son index que ça ne l'intéresse pas (c'est sûr son répértoire d'alors est à des années-lumière de ce pitoyable Disco lol!) , et de toute façon son image trop fatalement assoupie aurait juré avec ces nouveaux rythmes énergiques, Karen Cheryl s'en tire plutôt bien mais danse comme un manche et ne saura pas s'exporter....Seule Sheila débarque sur tous les plateaux TV avec une aisance et un plaisir évidents...Certes les chorés ne sont pas toujours d'une classe folle (pas sûr du frottement de popotins sur Love me baby!), pourtant restent quelques moments de magie où la chanteuse révèle enfin la vraie danseuse qui rage en elle depuis toujours, comme sur ce complexe pas sauté de côté dans Singin' in the rain...Ce nouveau style de musique donne surtout et enfin l'occasion à l' Auvergnate de presque devenir un objet sexuel: regards bleus éléctrisés échangés avec ses charnels danseurs, bouche entrouverte balayée par une chevelure de plus en plus en blonde, déhanchés de bubble butt moulé dans de coquins shorts...Sheila inspire enfin autre chose que de la fraîcheur à deux balles!
Au delà de ces considérations sur sa nouvelle image, ce nouveau départ est surtout l'occasion de recruter une dernière génération de Sheilaphiles (dont je fais partie), qui représente aujourd'hui la frange la moins âgée de ses fans. Elle reste la seule chanteuse en France à avoir pénétré le marché hérmétique des clubs,de façon durable (3 ans tout de même,mieux que beaucoup de ces one hit wonders à la Baccara) et s'est offert une carrière mondiale en utilisant une méthode tout à fait unique chez les Françaises:ici on ne se sert pas d'une folklorique image renvoyant à Paris ou autres bérétries tricolores...Avec Sheila on assure du tube et des ventes qui suivent,avec des classements mondiaux qui en attestent, on se positionne au même niveau que les stars anglo-saxonnes du Disco de l'époque, on n'a pas besoin de faire une version Crétoise ou Inca de son dernier succès pour le faire adopter par les autochtones:il existe une version unique du morceau et il cartonne tel quel partout.Là réside toute la différence de la carrière internationale de Sheila.Elle ne concourt pas dans la catégorie "Attention préparez-vous voici le quart d'heure des Français",comme la plupart des autres artistes tricolores de renom: avec ses 3 Blacks elle vise carrément une place sur le même podium que Donna Summer ou les Bee Gees, et non comme la Française de service qui fleure bon les valeurs hexagonales un rien téléphonées. En celà son expérience reste unique et je conçois aisément qu'elle en soit fière 25 ans plus tard.
A un niveau plus personnel ce nouveau virage fut pour moi la révélation que j'attendais sans le savoir.J'hésitais alors vaguement entre Vartan Dalida et Sheila donc (légère fixation sur les blondasses frappées me direz-vous!), et cette année 77 sonna le début d'une longue histoire compliquée et qui refuse de se conclure entre elle et moi depuis:elle fit les premiers pas!

mercredi, août 17, 2005

Sheila dans "Femme" Nov 97

Quelques vacheries (vérités?) sur le lifting , quelques conneries réductrices sur sa discographie encore une fois réduite à quelques vieux tubes choisis de façon bien trop partiale et qui ne fait que souligner l'ignorance de la carrière de la chanteuse de la part du journaliste mais bon...article plutôt sympa dans l'ensemble! 2 mois plus tard Sheila sortait elle aussi son album de remixes (comme Dalida!) avant de faire son retour triomphal sur la scène de l'Olympia quelques mois plus tard...

mardi, août 16, 2005

Birthday Girl

Alors..60 ou 59?Apparemment Carrère avait aussi bidouillé la date de naissance de la chanteuse,décidément l'état civil de Mlle Chancel aura souvent été sujet à de plus ou moins invraisemblables supputations!En tout cas c'est 47 pour une certaine Madonna aujourd'hui aussi...autre singulière similarité entre ces deux stars...Joyeux anniversaire Sheila!

jeudi, août 04, 2005

Vraies fausses rivales

Quelques années plus tard Clinton réussira lui à rapprocher Rabin et Arafat...

Holidays

1979..Juste avant la grande aventure Chic, la nouvelle star du Disco Européen se la joue "Maisons & Jardins"(Jacob a viré le Grec là aussi apparemment...en tout cas les mignons de Camus se sont fait discrets le temps du cliché) dans sa propriété de Cap Camarat..Blonde, bronzée,regard bleu inévitable,délicieusement Française dans un physique Américain, et sa musique qui accompagne mes premiers pas en discothèque...Sheila, comment ne pas voir que toi à l'époque dans le paysage musical féminin français?!

vendredi, juillet 29, 2005

L' après Zénith dans Marie-Claire

Les interviews intéressantes de Sheila ne sont pas légion, la presse s'intéressant à elle étant pour le moins primaire ou avide de mièvreries plus ou moins désolantes. Celle-ci représenta à l'époque la première mise au point de la chanteuse sur ce fameux "bide" du Zénith, qui accepte ici de répondre aux questions douloureuses sans détour...et avoue son manque de goût pour les "Lasvegasseries" de sa blonde copine!

vendredi, avril 29, 2005

La chanteuse du Jurassique

Sans doute mon album préféré de Sheila,"King of the world". Une pochette réussie visuellement, même si sans rapport avec le contenu, puisque la chanteuse n'y aborde ni le problème d'atterrir en parachute en évitant raptors et autres ptérodactyles, ni celui de garder un brushing en place sous un lever de soleil du jurassique supérieur.
Enregistré et mixé au Power Studio de New York (sans les bidouillages Parisiens de Bernard Estardy ou le pot de miel tendu par Carrère donc) l'album est surtout l'aboutissement de la collaboration entre la chanteuse et LE groupe Disco/Funk du moment, Chic. C'est aussi la première fois qu' un album de Sheila a un titre précis, contrairement au précédent (même si la version CD le dénommera "Singing in the rain" quelques années plus tard) qui se contentait d'afficher les deux tubes principaux du disque sur la jaquette. Autre nuance: le nom de la chanteuse est enfin séparé par un logique "and" de celui de son groupe B.Devotion(révolution en fait amorcée avec le single "Spacer" quelques mois auparavant)...Personne n'aurait songé à écrire par exemple Bob Marley Wailers donc la petite anomalie syntaxique est rectifiée, ce qui satisfit grandement mon goût pour la précision linguistique! Quant à la calligraphie le nom semble bien être griffonné de la main Chancellienne mais rien n'est sûr...quoique le "S" semble très familier (trop collectionné les dizaines de posters autographiés de Podium que voulez-vous!)...Mais revenons au contenu...8 titres en tout et pour tout: cela fait un peu "light" tout de même, même si l'époque n'était pas aux 14 titres par album en moyenne comme aujourd'hui.
L'album débute avec son seul tube, mais quel tube, puisqu'il s'agit du fameux "Spacer"(version longue) qui a permis à Sheila de laisser loin derrière les autres productions disco françaises de l'époque au niveau du son et de la musique pure. Pendant que d'autres faisaient Tchoo Tchoo en essayant de ne pas louper le train, ou essayaient de prendre des cours de danse tous les lundi et mardi , Sheila, contre toute attente, se mit à faire de la vraie musique, avec du disco de qualité.
Beau coup de Carrère pour une fois, puisque Nile Rodgers déclara plus tard dans une interview à Rock & Folk qu'il avait fini par céder car "Claude le bassinait avec çà et que pour eux c'était l'occasion de travailler pour la 1ère fois avec une chanteuse blanche, et d'en faire plus ou moins ce qu'ils voulaient". Comprendre: Sheila leur servit de brouillon pour d'autres productions à venir , comme l'album "Diana" de Ms Ross la même année. Nile Rodgers déclara quand même être très fier de certains riffs de guitare sur l'album, et qu'il avait entre autre été sûr de la qualité quand Debbie Harry entra un jour en studio alors qu'ils jouaient "Spacer", et après que cette dernière fut immédiatemment séduite par ce qu'elle entendait.
"Spacer" donc. Traduisez par "Homme de l'espace" et par extension "Cosmonaute" ou "Astronaute"...Même si le nom ne figure par dans les dicos d' Oxford le terme n'est pas un barbarisme pour autant, l'écrivain sci fi Isaac Asimov ("I,Robot") l'utilse dès les années 60 dans sa saga "Foundation"...On aurait d'ailleurs préféré que ce fut lui qui écrive également les paroles dudit titre, car celles-ci sont pour le moins indigentes:une vague histoire d'amour inter-galactique entre entre une Terrienne énamourée mais méfiante ( "In our galaxy, you can't trust everyone that you meet"...était-ce déjà autobiographique?!) et un queutard extra-terrestre ("He's a ladies' man") !
Reste la musique, magique et indémodable...comme en attestent les nombreuses reprises depuis 20 ans(la meilleure restant à mon sens celle de Plaything, Into Space). Une intro piano intelligente et empreinte de mélancolie qui s'estompe jusqu'aux premières notes de batterie des musiciens de Chic. Un refrain basé sur la simplicité répétitive, comme la plupart des créations de ce groupe, deux couplets où Sheila revient à ses bons(?) vieux aigus pourtant peu prisés par le groupe(dixit l'intéressée)....non sans avoir exploré ses graves auparavant...Certains auront du mal à reconnaître sa voix, alors qu'elle est facilement identifiable, il suffit de connaître un peu le répertoire de la chanteuse pour réaliser qu'elle a aussi chanté dans ce registre auparavant. Le très sérieux (!) Jours de France avait même écrit "la voix qui sort des enceintes pourrait être celle d'une Noire"!La version longue nous offre un long break guitare/percussions vers la fin du morceau, de toute beauté, que j'ai écouté à fond dans mon premier casque stéréo plus que de raison!Comme chacun ne le sait pas c'est Sheila qui fut l'une des toutes premières en France à tourner son clip, bien avant Mylène, et si le résultat a terriblement vieilli aujourd'hui(ce "lancer de Sheila" par Danny où l'on craint qu'il envoie la chanteuse dans les décors!) il soulignait à l'époque combien la soi-disante petite fille de franchouillards moyens était en fait la plus avant-gardiste de sa bande au niveau audio-visuel...Ce tube fut réellement mondial, sans atteindre les ventes d'un "Born to be alive" certes, mais néanmoins présent partout dans le monde(je me souviens l'avoir entendu régulièrement sur la FM Argentine, dans leur sélection pop internationale) et jusque sur une piste de danse dans un club perdu sur la Péninsule de Valdès en 81!
Le deuxième titre est "Mayday"(signal de détresse qui vient en fait d'un verbe français mal reproduit phonétiquement par les anglo-saxons: "m'aider"!), qui fit l'objet d'un commentaire poussé et détaillé sur la compil américaine "The Disco years vol VI", et où l'auteur de la critique va jusqu'à voir dans le texte de ce titre une allusion à l'impuissance masculine!(The reason why I'm crashing is because you can't raise your landing gear").
On enchaîne avec "Charge plates and credit cards", une ode au crédit sous toutes ses formes et au matérialisme naissant du début de ces 80s...et à nouveau une chanteuse se maintenant dans les aigus, assez poussés d'ailleurs. Une intro très rock à la guitare, et le titre de l'album où la voix de Sheila est le plus mise en avant, avec des aigus revus et corrigés par Chic sans doute:elle pousse la note jusqu'à frôler le dérapage contrôlé. Elle nous y apprend entre autre qu'elle a pris un nom d'emprunt pour masquer son indentité: ce cher Yann Moix n'a-t-il pas déclaré que Sheila était la Romain Gary du Disco?!...("Now I've borrowed an assumed name").
"Misery", à part quelques envolées vocales plaisantes de notre Blanche préférée, se révèle trop répétitif et un peu pénible au final...
Allez on retourne la galette et Sheila nous conte son amour pour un roi du monde automobile, maisi si mais si, la fine guêpe a d'ailleurs vu le drapeau à damier s'abaisser! J'adore ce titre, une guitare intermittente sur toute la fin du morceau donnait là encore une couleur résolument plus rock que funk au morceau, et la voix de déménageur (couplets maintenus dans les graves, un rien trafiqués) de Sheila hors refrain finit de me séduire...Le titre sortit en deuxième single de l'album mais ne pulvérisa pas les hits!
Sheila n'a jamais trop eu les honneurs de la presse mode, et elle prend sa revanche dans le titre suivant, "Cover Girls", d'excellente facture...Meilleur moment:à 2 minutes 25 du morceau la batterie cesse, les guitares enflent , puis la batterie "Chiquienne" reprend:j'attendais toujours ce passage avec anticipation!
Pour finir, deux titres plus soft.
"Your love is good", qui offre un autre et joli break guitare sur la fin, et quelques paroles pour le moins sibyllines: "I drink my coffee from your loving cup"...?En voilà une tasse qu'elle est gentille!Le titre fera l'objet d'un remix très réussi j'avais trouvé en 95 sur la compil des "Années Disco".
"Don't go", qui boucle l'album, était déjà connu puisque sur la face B de "Spacer". Une Sheila qui monte bien haut encore dans les couplets, ce qui une fois encore infirme le fait que les Chic ne voulait pas qu'elle chante dans ce registre. L'accent américain n'est de toute évidence pas un don naturel(du ciel) pour l'Auvergnate de New York(il faudra attendre le prochain album US pour voir une amélioration) ...mais après tout les anglo-saxons affirment souvent craquer pour l'accent Frenchie...(on a bien eu Jeane Manson nous en France!)...Là encore ce titre est sauvé par des percussions lancinantes et prolongées, qui font oublier la banalité du propos.

lundi, avril 18, 2005

mardi, avril 12, 2005

Effets spéciaux

Secouage de cheveux à Bordeaux en octobre 2004...

mardi, avril 05, 2005

L'amour à la plage

On referme la page du Zénith...retour dans le passé, au temps de l'amour XXL...

lundi, mars 28, 2005

New Era Spécial Zénith

Numéro spécial Zénith paru après la série de concerts dans feu New Era, journal du fan club de la chanteuse à l'époque.

samedi, mars 19, 2005

Super Télé

vendredi, mars 18, 2005

Le toujours classieux France Dimanche...enfin les photos sont acceptables...

mercredi, mars 16, 2005

Chanson magazine..Merci à Fred pour les 7 documents ci-dessous

Sereine (et belle) avant le Zénith...

Article dans L' Humanité

Couverture retrouvée ...suite de l'article plus bas.

vendredi, mars 04, 2005

Torero au Zénith

Ca tombe bien...Sheila disait elle-même que ça allait être "marche ou crève devant 6000 personnes"...comme les arènes quoi!

Paris Match aussi

La Sheila que je préfère: sauvage,un rien traquée,star sans le faire exprès...Photo prise à sa sortie de scène après plus de 2 heures à danser et chanter en direct au Zénith.
Extrait d'une interview donnée à Paris Match juste avant le spectacle.

Reportage dans Gai Pied

La déclaration

L'auteur se reconnaîtra!

mardi, mars 01, 2005

Reportage complet dans Numéros 1

mercredi, février 23, 2005

La presse parisienne

Dès le lendemain du tout premier concert, le 23 février 85, la presse parisienne faisait un premier bilan du grand retour scénique de Sheila. La chanteuse réussit à séduire pour la plupart tous les quotidiens de Paris et les critiques furent véritablement très élogieuses voire carrément converties ou séduites. Artistiquement parlant le spectacle de Sheila fit quasiment l'unanimité, osant même des propos dithyrambiques sur celle qui semblait enfin se faire justice.
La photo bien sûr n'est pas d'actualité(elle date de 1980!) mais l'article parut dès le lendemain de la toute première, le 23 février 85.

Musicienne

Belle photo qui immortalisa Sheila en plein solo à la basse devant plusieurs milliers de personnes.

La "Johnny en jupons"

Sheila en pleine reprise de "Mon p'tit loup"...Je me souviens avoir été totalement 'scotché" sur place devant la débauche d'énergie brute qui émanait de "cette fille-là"! Je n'applaudissais même plus, j'étais juste bouche bée...Un des moments les plus forts du concert, où Sheila révèle enfin ce qu'elle est musicalement: une rockeuse.
Perfecto frangé pour une rockeuse enfin ébouriffée...

Programme

Couverture du programme officiel du Zénith.

Rôdage au Zénith

Très belle photo du programme et clin d'oeil au duo encore récent avec Johnny sur cette même scène du Zénith quelques mois auparavant.

Des Bahamas au Zénith

Deux superbes photos de la chanteuse incluses dans ce programme, sans doute prises aux Bahamas l'été précédent pour l'enregistrement de l'album "Je suis comme toi" dans le studio Compass Point.

Les chansons du Zénith

Liste des chansons interprétées par Sheila lors du Zénith(en intégralité ou simple extrait dans un medley) et figurant dans le programme officiel. A noter: le titre fantôme "Aimer encore" que personne n'a jamais entendu, le titre "Guerrier Massaï" rebaptisé "Break up blues", phrase qui ouvre ce titre sur l'album et est repris par Sheila et ses choeurs tout au long de la chanson, et enfin "Mon p'tit loup ça va faire mal", hommage bien sûr à Johnny...ce qui devait être une surprise est en fait clairement annoncé sur le programme!

Jours de France:Sheila triomphe au Zénith.

Première page de ce reportage que JDF consacra à l'évènement Sheila à Pantin...j'ai hélàs égaré la couverture, où Sheila envoie des baisers à ses fans en robe cocktail blanche JP Gaultier.
"J'm' enverrai en l'air...en chantant du Fred Astaire...J'vous ferai mousser...sur un air du vieux Bechet" : Sheila et ses choristes pour "La chanteuse", l'un des meilleurs titres de son alors dernier album.
Sheila et Yves Martin réunis pour cet évènement du Zénith, et une idylle toute fraîche...
La chanteuse dans sa loge du Zénith après un nouveau concert.
Sheila ouvre la 2ème partie du concert avec une mise en scène impressionnante de "Spacer".

Dernière interview pour Libé

lundi, février 21, 2005

A nouveau Télérama

3 pages sur la chanteuse à 2 mois du Zénith et juste avant la diffusion de son portrait "Grandeur nature" diffusé sur A2...

vendredi, février 18, 2005

Sheila telle qu'elle s'affiche partout dans Paris à la veille du Zénith.

jeudi, février 17, 2005

Fidèle de la star depuis de nombreuses années Jours de France ne manquera pas de couvrir l'évènement
Numéro spécial du journal de la chanteuse New Era.
Edito de la chanteuse à ses fans à quelques jours du Zénith .
Je n'arrive pas à me souvenir à quelle choré correspondent les mouvements sur la photo du haut...Vous?
Nouvelle répét dans un autre "hangar"!
Rien de tel qu'un petit tarpé pour évacuer le stress pré-Zénith!
Le titre en Une fait allusion aux arènes de Vérone où Sheila se produisit avec ses B.Devotion en 78 je crois, et où elle reçut le trophée des DJs Italiens, qui avaient totalement succombé à la tornade Disco que fut la chanteuse à l'époque...il y a peu encore à Milan dans le bus qui me conduisait de l'avion à l'hôtel j'ai eu la surprise d'entendre "Singin' in the rain" à la FM!

lundi, février 14, 2005

Télépoche

Avec notamment Sheila répétant une partie de la future chorégraphie de "Guerrier Massaï" qui donna lieu à l'un des plus beaux ballets du Zénith, proche de la danse tribale.

Téléstar

jeudi, février 10, 2005

EDJ

Superbe article paru dans L'Evènement du Jeudi de l'époque. La fin de l'article est un beau compliment pour la chanteuse, et tellement vrai. Superbe photo, Sheila était je le pense à l'apogée de sa beauté dans ces années New Era.

VSD

Même VSD, pourtant loin d'être pro-Sheila, se fend d'un article sur l'évènement musical de cette année 85.







Sheila fait le Point...

Article paru dans le magazine Le Point, du 18 février 85...Certes,la photo date déjà mais bon...

Mon premier billet!

Mon tout premier ticket de concert de Sheila...depuis, quelques dizaines ont suivi..Celui-là garde une place tout à fait spéciale dans mes souvenirs, c'était la concrétisation de deux rêves: celui de la chanteuse...et le mien!

Sheila à la Page

Edito de feu Christian Page dans le mazine Numéros 1, qui écrivit également une bio sur la chanteuse en 82.

mardi, février 08, 2005

Premières répétitions

Superbe reportage paru dans Salut!,avec une chanteuse plus belle que jamais à mon sens.











Premières annonces du Zénith







jeudi, février 03, 2005

Zénith 85

Petit article paru dans le défunt Numéros 1...et qui résume parfaitement la situation confuse qui semble s'être installée alors au sujet du retour sur scène de Sheila, qui ressemble de plus en plus à une annonce "Arlésienne"!Depuis 80 en effet,et la sortie de "Pilote sur les ondes", elle nous refait régulièrement le coup qui du spectacle parisien pour très bientôt,qui de la comédie musicale très longue à monter...bref...on commençait à ne plus trop y croire!

mercredi, février 02, 2005

Sheila en tournée

Quelques photos des deux concerts à Perpignan en Octobre 2003. Les danseurs avaient tous suivi ainsi que les musiciens. Bon souvenir.







mardi, janvier 25, 2005

Fallait pas la chanter!

J'avais envie d'inaugurer cette nouvelle série consacrée aux titres que,à mon humble avis,Sheila aurait peut-être mieux fait de ne pas chanter,pour diverses raisons d'ailleurs. Sheila est sans conteste la chanteuse française de sa génération qui a eu le plus de virages en épingle artistiques, de tournants décisifs dans sa carrière, souvent immortalisés par une chanson en particulier...qui la propulsait soudainement dans une autre sphère musicale...Hélàs, la chanteuse a aussi la fâcheuse habitude de faire marche arrière et de pratiquement annihiler l'évolution précédente en commettant des interprétations en complète contradiction avec ses désirs évidents de changement...d'où un répertoire difficile à assumer, à cerner, et à respecter totalement au final.
Cette adaptation du titre de Joe Dolce "Shaddap up your face" ("Ferme-la"!) nous tombe dessus en avril/mai 81 je crois, alors que Sheila venait d'enregistrer 2 albums de qualité et d'une autre trempe musicale ("King of the world" avec Chic, puis "Pilote sur les ondes" son premier album français "rock")...Les ventes de ce dernier ayant été discrètes, malgré 2 singles sortis, Sheila et son équipe ont de toute évidence voulu renouer avec le bon vieux système du tube facile et racoleur:adaptation d'un titre étranger,paroles indigentes mais sans remous...bref on a l'impression de revenir 10 ans en arrière...et encore!
Bon évidemment le disque eut un succès indéniable (nouveau disque d'Or)...et regrettable finalement...car il installait à nouveau Sheila dans une image franchouillarde,commerciale, pas très fine quoi!Il eut mieux valu que les "béretries" musicales de la star passent inaperçues!
Seuls points positifs mais qui ne suffisent pas à faire passer la pilule: Sheila chanta le plus souvent ce titre en direct à la télé, poursuivant ainsi l'évolution vers plus de direct débutée avec la promo du précédent album. Je me souviens en particulier d'une Guyluxerie je crois où la chanteuse chante assise sur un tabouret, béret sur la tête....:"Bonjour c'est moi Annie"....puis silence....et reprise à "Quand jétais une môme etc"...la dame omettant sciemment "J'ai quelque chose de très spécial pour vous aujourd'hui", histoire de prouver qu'elle est bien en direct!
Autre point, à tout prendre je préfère encore l' orchestration de Sheila, avec un beat plus lourd et des synthés plus présents, à celle de Dolce, plus mollassone et légère.

vendredi, janvier 21, 2005

Warming up

A l'époque de la dévotion noire, et des tubes disco à l'échelon international.

Sheila dans Télérama

Article paru en Septembre 1989, juste avant les adieux de l'Olympia.

Télérama(suite)



jeudi, janvier 20, 2005

Premier Live Or pour Sheila

Le Live de l'Olympia 2002 également certifié Disque d'or...Pour vérifier:http://www.disqueenfrance.com/certifications/album.asp?suite=10&forme_certif=8&annee=20

Retour doré pour Sheila

Quelques mois après son retour, Sheila reçoit un nouveau disque d'Or pour "Le meilleur de Sheila", sorti chez Wagram, compagnie hollandaise spécialisée dans les compils , mais non membre du SNEP. Elle en a depuis reçu un autre pour son Live Olympia 2002. Pas si mal rappelons-le pour une chanteuse qui se retrouve pratiquement dans une situation d'auto-production, sans pub ni affichage, à l'heure où la moindre StarAcadémicienne insipide se voit offrir toute une artillerie de promo au moindre single!

mercredi, janvier 12, 2005

Sheila dans Elle,décembre 81

Comme d'habitude pour mieux visionner cliquez sur la photo puis sur l'icône du zoom en bas coin droit.









Sheila pose pour Elle



mardi, janvier 11, 2005

Marbella Fun

Sheila en pleine période "jetset" à Marbella en 81, invitée de Régine et brève fiancée de Borg...

vendredi, janvier 07, 2005

Queen of the world